Une complication n’est pas une faute. Alors comment savoir ?
La question qui revient le plus souvent après une intervention qui tourne mal n’est pas « combien », mais « est-ce que quelqu’un a commis une faute ». Voici comment cela se vérifie.
La question qui revient le plus souvent après une intervention qui tourne mal n’est pas « combien », mais « est-ce que quelqu’un a commis une faute ». Voici comment cela se vérifie.