Droit des assurances

Vous avez payé pour être couvert. L’assureur dit non.

Sultan Avocat inc. représente les assurés de Laval et de Montréal lorsqu’une réclamation est refusée, réduite ou laissée sans réponse. Une police d’assurance est un contrat : elle s’interprète, elle se discute, et elle s’exécute.

Contrat · Preuve · Exécution
Un refus d’indemnisation n’est pas une décision finale. C’est une position que l’assureur devra défendre.

La police, les échanges et le rapport d’expertise disent souvent autre chose que la lettre de refus.

Refus d’indemnisation•Fausse déclaration alléguée•Délai de soixante jours•Montant contesté•Assurance invalidité
Domaines d’intervention

Faire respecter le contrat que vous avez payé

L’assureur rédige la police, choisit l’expert et fixe le montant. L’avocat rétablit l’équilibre.

01

Refus d’indemnisation

Contester une fin de non-recevoir et obliger l’assureur à motiver sa position.

02

Fausse déclaration alléguée

Répondre lorsqu’on vous reproche une réticence à la souscription ou en cours de contrat.

03

Montant contesté

Discuter l’évaluation du dommage, la vétusté appliquée et les exclusions invoquées.

04

Assurance invalidité

Faire valoir votre incapacité lorsque l’assureur met fin aux prestations.

05

Assurance vie

Représenter les bénéficiaires quand le paiement est retardé ou refusé.

06

Sinistres et dégâts

Incendie, dégât d’eau, vol : constituer la preuve et suivre la réclamation.

Notre intervention

Du contrat au paiement, une étape à la fois

01

Lire la police

Garanties, exclusions, définitions : c’est là que se joue le dossier.

02

Reconstituer

Rassembler la déclaration de sinistre, les échanges et les rapports d’expertise.

03

Répondre

Mettre l’assureur en demeure de motiver sa décision et d’exécuter le contrat.

04

Chiffrer

Établir la valeur réelle de la perte, pièces à l’appui.

05

Poursuivre

Saisir le tribunal lorsque la négociation n’aboutit pas.

Ce que dit la loi

Des règles encadrent l’assureur

Le contrat d’assurance n’est pas laissé au bon vouloir de celui qui l’a rédigé. Le Code civil impose des obligations aux deux parties.

  • Vous devez déclarer le sinistre dès que vous en avez connaissance.
  • L’assureur doit payer dans les soixante jours de la réception de votre déclaration ou des renseignements qu’il a demandés.
  • Une inexactitude commise sans intention de tromper n’annule pas nécessairement la couverture : l’indemnité peut alors être réduite en proportion des primes.
  • Vous disposez de trois ans pour poursuivre, mais le point de départ de ce délai se discute.
  • Une plainte à l’Autorité des marchés financiers peut faire bouger un dossier, mais l’Autorité n’ordonne pas d’indemnisation.
Une police se lit comme un contrat, pas comme une faveur. Ce qui est couvert est couvert, et ce qui est exclu doit être démontré par celui qui l’invoque.
Notre approche

Lire la police. Chiffrer la perte. Obliger à exécuter.

Nous commençons par la police et par vos échanges avec l’assureur, avant toute mise en demeure. La plupart des refus reposent sur une clause précise ; encore faut-il savoir laquelle, et ce qu’elle exige réellement de chacun.

Une précision utile : les blessures subies dans un accident de la route relèvent du régime public et ne se plaident pas contre l’autre conducteur. Les dommages au véhicule et aux biens, eux, relèvent de votre assureur.

Première étape

Un refus écrit n’est pas le dernier mot.

Une consultation permet de savoir sur quelle clause l’assureur s’appuie et ce qu’il devra démontrer.

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